Parcours de bénévole :

Aude, aujourd’hui 28 ans, est une « startienne » accomplie depuis déjà 4 ans. Elle tente de résumer son parcours à Start, de Paris à Lyon… Un exercice pas si évident que ça, tant cette bénévole, connue pour son dynamisme sans faille et son appétit de vivre, a déjà relevé de défis au sein de l’association ! Mais comme dit la chanson d'Alexandre Kinn, qui porte si bien son nom: "ne pas se prendre au sérieux, c'est beaucoup beaucoup beaucoup mieux!"

- Comment as-tu connu Starting-Block ?
Starting-Block est venue à moi, un jour en pleine salle de cours. J’étais alors au début de mon année de DESS « pratiques sociales du développement, option politiques éducatives », je débarquais sur Paris depuis ma province (du cœur de l’Ardèche même !) et je voulais m’investir dans une association. Mon parcours auparavant : une étude d’ethnologie dans un collège ZEP de Montpellier sur la question du racisme et des sociabilités ; une étude d’ethno toujours dans une petite école de banlieue en Bolivie sur l’éducation interculturelle bilingue, et une année passée en tant qu’aide-éducatrice dans des petites écoles de la campagne ardéchoise à monter des projets de découverte culturelle avec les enfants de 4 à 11 ans. Bref, vous l’aurez compris, Start était faite pour moi, et inversement…
 
 
Aude animant un atelier d'échanges lors d'un WE de formation SENS
 
- Quel a été ensuite ton parcours dans l’association ?
J’ai commencé en novembre 2004 avec les clubs d’éducation au développement au collège de Thomas Mann (Paris 13è). Nous étions une petite équipe de 6 et préparions ensemble les interventions hebdomadaires. On a tâtonné au début et on n’a pas toujours brillamment réussi nos interventions, mais avec les jeunes, ça n’a été que des expériences positives !
Après mon DESS, je suis partie sur Lyon où j’ai continué mon investissement à Start, via la plate-forme inter-associative SENS. Avec Matthieu, on coordonnait une fine équipe d’associations locales, bien motivées pour la plupart, à motiver pour certaines. Notre mission (on l’a acceptée) : animer les villageois de Makandiana. Depuis, la plate-forme lyonnaise propose également des Repas Insolents !
Si aujourd’hui la coordination de la plate forme est reprise très activement et efficacement par l’association Lyon solidaire, je continue de participer à la vie du projet, d’un peu plus loin, en étant notamment formatrice bénévole lors des week-ends nationaux de formation proposés deux fois par an aux associations du réseau SENS.
 
- Qu’est ce que cela t’a apporté au niveau personnel et professionnel ?
Pour tout dire, au niveau personnel, je me suis enrichie au contact des jeunes et des autres bénévoles et j’ai appris énormément, grâce aux formations notamment, sur les sujets actuels liés à notre monde.
D’un point de vue professionnel, on peut dire que Start a été l’un de mes tremplins majeurs dans le milieu professionnel. Aujourd’hui, je suis animatrice à l’association Forum Réfugiés. Et en venant de la fac de lettre (de la section ethnologie en plus…), c’était pas gagné.

- Ton meilleur souvenirs startien ?

Il y en a beaucoup mais j’ai un très bon souvenir des soirées raclettes de préparation des réunions, avec toute la petite bande de l’époque : Tristan, Etienne, Nicolas…
Réalisé par Ecedi